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Je ne sais pas ce qui s'est passé avec la police, elle est très grosse je n'arrive pas à la changer. En tout cas, vous n'allez pas être obligé de lire le nez collé sur l'écran. ;) Je ne crois pas non plus avoir beaucoup corrigé... hi hi hi.
L’Empire de Tshyr-Kar dominait tous les autres royaumes, certes à cause de l’homme audacieux qui le dirigeait, mais aussi parce que son territoire était l’un des plus riches, des plus vastes et des plus peuplés. En ces temps, les artefacts anciens originaires de l’ancienne civilisation constituaient la plus grande part des moyens d’échanges. Des ouvriers et des esclaves travaillant pour le compte de Kar avaient pour objectifs d’excaver le maximum d’objets et de matériaux anciens. Ceux-ci étaient ensuite triés et distribués aux architectes, aux façonniers, aux forgerons, aux artisans et même aux savants, dans le but d’une part d’agrandir la cité et d’autre part de fabriquer des objets utiles ou en inventer de nouveaux. Quant aux artistes, ils utilisaient les matériaux pour créer des œuvres d’art très prisés, alors que les savants étudiaient certaines pièces qui auraient put apporter fortune, connaissance ou bien prestige à l’Empereur. Plus un royaume possédait de richesses anciennes, plus il était fortuné et convoité. C’est de cette façon que l’Empire des Kar était devenu le plus puissant et le plus étendu au fil des siècles. Sa terre est celle du passé, elle regorge de mystères et de trésors, mais sa poussière recouvre les cendres de l’ancienne civilisation et les corps de millions de personnes décédées à la suite d’une guerre horrible qui a duré cent ans. La génération des Kar s'est toujours cru à l’abri des fléaux, mais habiter sur un cimetière aussi étendu ne peut qu’un jour attirer la malchance.

Sorcière !
N'as-tu pas honte de ce que tu fais subir aux pauvres gens !
Ne te sens-tu pas coupable parfois ?
Sous des airs de douce jeune fille
Ne caches-tu pas de vilains vices ?
Sur tes mains, les verrues se promènent,
Alors que ton dos est recouvert de poils,
Et tes cheveux sont en fait des toisons de rats !
Et tu crois qu'à l'aide d'élixirs et d'incantations,
De potions exécrables et de sorts malhonnêtes,
Tu réussiras à berner tout le monde ?
Mais vois-tu... Tu as tort !
Moi, je sais comment t'arrêter !
Je sais comment t'obliger à reprendre ton corps de damnée !
«Un, deux, trois !
Fille d'harpie, tu iras au bois
Azakaloum, Rektaplasm, gerpisde...
Voilà ce que tu es, perfide»
Maintenant que tu connais, ce que je sais
Rends moi ce que tu m'as dérobé !
Ma jeunesse et mes bijoux,
Ma robe de satin et mon ami le hibou !
Sinon le lendemain de demain,
Devant la pleine lune et un ruisseau
Je vociférais cette sentence au vent !
Ta forme hideuse, tu reprendras !
Vipère !
Prends garde à toi !
Freyra

Entendue dans la forêt enchantée, cette conversation d'un air étonné ai-je patiemment écoutée, sachant des êtres sans âme armés, dans la noirceur, camouflés.
-Tu as la carte ?
-Oui ! Et toi les plaquettes ?
-Dix plaquette d'or comme convenues
-On fait l'échange ? Tiens !
-Bon !
-Il y a des rumeurs qui circulent
-Pas nouveau ! Sur quoi cette fois ?
-Y aurait la Garde qui recherche un gars
-Ha bon ! Ça aussi c'est pas nouveau ! En quoi ça me regarde ?
-Je sais pas.
-La carte est bidon ! Crapule ! Redonne moi mon or et vite ! Allez je ne blague pas, tu me donnes mon or ou sinon je te tue, c'est clair ?
-Prends la ton or, de toute manière tu en auras pas besoin où tu vas !
-Que veux-tu dire escro ?
-C'est toi !
-Quoi moi ?
-C'est toi qu'elle recherche !
-Ça va pas ? Qui t'as dit ça ? Allez crache le morceau, sinon je te jure que c'est ton cou que je tranche.
-Eux !
-Ils parlent à personne !
-J'ai trouvé un papier enroulé autour d'une pierre sur mon lit à l'auberge
-Et ?
-Ils m'ont demandé de t'amener ici, sans quoi ils me tueraient...
-Ils sont là ?
-Je pense, oui !
-Bon, je crois que je vais te quitter
-Essaie pour voir, tu ne pourras pas leur échapper, personne ne peut !
-Moi si !
Sifflante une flèche traversa l'air, dans le cou du jeune homme elle se figea, dans les veines se mélangea au sang le poison aussitôt. Tombé mort, le garçon ai-je vu et aussitôt l'autre homme effrayé s'adressant à la noirceur dit d'un ton tremblant :
-Vous allez me laisser tranquille maintenant hein ? Je peux partir ?
Sans attendre la réponse, l'homme quitta la clairière à la course, dans l'obscur bois, jamais sa tête, il ne tourna.








