Jeudi 15 décembre 2005
4
15
/12
/2005
19:08

Je suis une Libertine
Et comme l’épée
Je brise l’échine
De ces hommes affamés
Au creux de mon bassin
Sous les coups du désir
Ils n’ont plus l’air malin
Ces idiots truffés de plaisir
Après un nuit de froide amour,
Je me console, enfin seule
Lâcher par ce vautour,
Je m’enroule dans mon linceul
Par Maja
-
Publié dans : Tour des Romances
8
-
Recommander
Mardi 14 février 2006
2
14
/02
/2006
05:17
Ceci est un texte que j'ai écrit il y a très longtemps (1999) alors que je m'inspirais beaucoup de l'amour pour m'exprimer. Comme je ne suis guère inspirée par l'amour ces jours ci, j'ai décidé de partager avec vous ce vieux texte, qui n'en demeure pas moins à mes yeux mignon. Je suis un peu en retard avec le thème de la Saint-Valentin, mais bon plusieurs me diront que l'amour c'est toujours un thème actuel. Bisous à vous mes visiteurs inconnus et des plus gros à ceux qui ne le sont pas.
Qui es-tu ?Où es-tu ?Comment es-tu ? Tu te présentes sous un aspect plutôt habile, celui d'un être qui me fascine.Qui érode mon coeur, tenaille mon âme, déroute mes sens et tyranise mon corps.Tu es là, derrière son regard et dans ses yeux qui expriment tout ce que j'admire.Par lui, tu t'imprimes dans ma conscience, comme si tu y étais depuis des siècles, là, caché, près à éclore au moindre battement rapide de mon coeur.Tu es là et tu attends...sournoisement et à l'affût des changements qui s'opèrent en moi.
Voici que ce jour arrive enfin.Te voilà heureux et satisfait.Tu sors enfin de mon ombre, Et je te vois ! Tu es là ! Oui, toi l'Amour. Tu es à la portée de ma main, mais je ne peux t'atteindre. Une force inconnue m'en empêchePourtant tu es là ! Je te sens !Tu es assis en arrière de moi.Je sens ton souffle chaud sur ma nuque.Je sens tes yeux rivés sur moi.Je perçois un couloir invisible qui nous réunit.Je te connais, comme si j'avais été tout ma vie, relié à ta vie.
Tu es tellement magnifique caché dans ce coeur.Trop caché peut-être ?Quelle souffrance ! Quel désespoir !C'est douloureux! Insupportable !Tu es là, mais je suis incapable de te toucher !Alors, je m'imagine, je rêve, je fantasme...Je te vois dans mes draps, te couvrant le corps de baisersJe t'espère dans ma vie, nous tenant la main pour l'éternité.
Ton aimant est plus fort que tout.Je ne cesse de penser à toi.Tu m'attire et moi j'avance, mais seulement dans mes rêves.Tu es inaccessible...Sauf que toi l'amour tu es plus beau que toutTu es ma huitième merveille du monde, Tu es mon souffle de vie,La lune des mes nuits et les étoiles de mes rêves.
Pourquoi t'acharner sur moi ?
S'il te plaît, va-t-en !Cesse de me tourmenter. Cesse de me convoiter. Et ne revient plus jamais dans cet homme qui me fait tant souffrir.
Par Maja
-
Publié dans : Tour des Romances
12
-
Recommander
Dimanche 26 février 2006
7
26
/02
/2006
03:29
La grande Elfe au regard doré,
Était de celle que l'on garde un souvenir,
Des lèvres de roses et des yeux de Saphir,
Au corps de lait et à la grâce d'une fée.
Sur le dos de Pégase, le cheval mystique,
Que de batailles vaillement gagnées,
Le courage de l'Elfe, on en fit une épopée,
Comme le narre les parchemins idylliques.
Mais dans cette céleste guerrière,
Se consummaient les désirs cachés de la passion,
Le brave Cerf s'aperçu de son affliction,
Il fit de son bonheur, son unique lumière.
Dans un contré très éloigné - Ailleurs.
S'ennuyait un valeureux guerrier,
De son coeur s'échappait des larmes brisées,
À la Lune, il implorait la venue de son âme-soeur.
Le Cerf fit de leur rencontre un fortuit hasard,
Dans la vaste clairière de la forêt noire,
Le Guerrier et l'Elfe, accompagnés de leurs fougueux chevaux
Des fleurs rouges, ils en burent le nectar,
Aussitôt près des saules, ils obtinrent enfin le pouvoir
De n'être plus séparés par aucun maux.
Par Maja
-
Publié dans : Tour des Romances
20
-
Recommander
Vos impressions