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C’est à cause de toi, l’océan !
Que de blessures sur mes mains d’enfant !
Mon âme, érodé par mes tourments,
N’a produit que les actes du serpent.
C’est ta trahison, vous, la rivière !
Qui dans vos bras, j’ai déversé ma colère,
Votre visage, vos traits austères
M’ont inspiré qu’une vie de misère.
C’est grâce à toi, l’ami, le ruisseau !
Avec lequel, je puise enfin le repos.
Sur ton doux courant, glisse mon radeau,
Enfin, s’apaise mes cris dans l’écho.
Je ne suis qu’une larme,
Celle d’une jeune fille inconnue,
Dont, les douleurs ont ridé le cœur,
Dont, le bonheur, a enfin bu la peur.
par Maja
publié dans :
Tour de l'Existence

Puis par un matin froid et engourdi,
La calèche, tirée par des chevaux blancs, aux roues d'or,
Transporte en son sein un Comte à la beauté salie.
La richesse est l'oeuvre d'un triste trésor.
Cachette de l'âme désoeuvré aux mains de solitaire.
L'homme riche sans passion a un goût de terre.
Vive la pauvreté aux arômes de folie.
Je préfère vivre sans la sou, tel le prolétaire.
Car l'existence ne doit pas être parsemée d'ennui,
Plutôt de simples bonheurs, qui aiment les sucreries.
par Maja
publié dans :
Tour de l'Existence
Bonjour,
Il y a quelques temps, une chaîne sur l'enfance a circulé sur les blogs. J'espérais ne pas la recevoir et pourtant il a fallu que je sois «inspiré» quand même. Voici le tristounet poème qui en est ressorti. Sortez vos tires-jus... (expression de ma Dragonne préférée et qui me fait toujours sourire). Bonne journée !
Il y a quelques temps, une chaîne sur l'enfance a circulé sur les blogs. J'espérais ne pas la recevoir et pourtant il a fallu que je sois «inspiré» quand même. Voici le tristounet poème qui en est ressorti. Sortez vos tires-jus... (expression de ma Dragonne préférée et qui me fait toujours sourire). Bonne journée !

Enfance !
Moment de mes premières souffrances,
Lieu des pires manigances,
Un monde sans chance,
Lot des immortels pas de danses.
Pourquoi une telle punition ?
Je n'ai jamais usé de munitions,
J'ai toujours été d'une gentillesse pure,
Et pourtant c'est entre ces pénibles murs,
Que l'on a anéanti mon âme d'enfant immature.
On a réduit ma vie à un abîme.
D'où je me suis enfin sorti.
Depuis je chante des hymnes,
Je m'amuse avec les rimes,
J'écris et je ris,
Je m'inspire et savoure la vie.
Je jouie des beautés de la nature,
Je m'efforce d'oublier mes anciennes tortures,
Et surtout je prends garde aux souvenirs.
Ils sont mes pires ennemis,
Car, ils saccagent mes nuits,
Et me font frôler la folie...
Car chaque sourire, chaque plaisir,
Ils les surveillent comme des vipères.
Ils se dressent devant mes bonheurs,
Et se transforment en barrières.
Ils aspirent mes joies comme des voleurs.
Comme j'aimerais les enterrer ces pilleurs !
Des rappels nauséeux,
Des doutes, des sentences et des pleurs,
Je ferme mes yeux et je sens les heures.
Ce n'est pas en oubliant,
Que je vais arrêter d'avoir peur !
Ne soyez pas inquiets, je ne suis pas déprimée autant que je peux en avoir l'air avec ce poème. La seule chose que je peux vous dire, c'est que ça fait du bien au coeur quand ça sort. Et même, à petite goutte, au moins il y a ça en moins.
par Maja
publié dans :
Tour de l'Existence








