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Dans une société idéale, on devrait contrôler le nombre de millionnaires, comme les médecins surveillent l'évolution des symptômes d'une maladie.
par Maja
publié dans :
Tour de Vie

Par une aube brumeuse
Couché dans des escaliers somptueuses
Qui mènent aux rêves superficiels
Ceux des magazines et des publicités
Le mendiant, le sans-abri, sommeille.
Dans ses songes, des fruits et des grosses télés.
Le temps est glacial
Les âmes humaines aussi
Il soulève une paupière
Observe le rejet social
Il n'est guère qu'un pauvre esprit
Et pourtant il réfléchit.
Demain sera comme hier.
Et ce n'est pas parce qu'il n'est pas fier,
Il ne veut pas travailler pour ces gens attachés au fer.
Il tient à sa liberté.
Et il ne veut pas compter.
par Maja
publié dans :
Tour de Vie
L'autre jour, Tailla et Kailla m'a proposé de demander aux blogueurs inspirés de continuer le poème "le Dictateur", que je n'ai jamais été capable de continuer moi-même. Aujourd'hui, je vous présente, donc les deux suites que j'ai reçu...
Acte 7
Il reposa son verre de cristal
Il savait que c'était la fin
Il ne regrettait rien
Son coeur était sec... depuis trop longtemps
La balle le frappa entre les yeux
Il s'écroula sans un cri
Son sang s'écoula sur le tapis
Couleur de révolution
Couleur de libération
Dehors s'envola une mélodie
LIBERTE....
Il reposa son verre de cristal
Il savait que c'était la fin
Il ne regrettait rien
Son coeur était sec... depuis trop longtemps
La balle le frappa entre les yeux
Il s'écroula sans un cri
Son sang s'écoula sur le tapis
Couleur de révolution
Couleur de libération
Dehors s'envola une mélodie
LIBERTE....
Et ensuite, les deux actes magnifiquement écrits par Tailla et Kailla.
Acte 7
Voila encore une dure soirée,
Où il a imposé ses idées.
Il se lève de son pied d'estale,
Pour aller se reposer...
Soudain il devient pâle,
Et vînt sa dernière pensée.
Son regard imposait de la pitié,
Il était faible, blanc et couché.
Fido le regarde agonisé,
le sang coulant sur le plancher.
Acte 8
Il n'y avait pas d'autre solution,
Que son exécution.
L'arme à la main,
On est encore que des gamins.
On s'est battu pour un autre lendemain
Où le nom du peuple ne serait plus "chien".
Fini le temps de la docilité
Goutons maintenant à la LIBERTE.
Voila encore une dure soirée,
Où il a imposé ses idées.
Il se lève de son pied d'estale,
Pour aller se reposer...
Soudain il devient pâle,
Et vînt sa dernière pensée.
Son regard imposait de la pitié,
Il était faible, blanc et couché.
Fido le regarde agonisé,
le sang coulant sur le plancher.
Acte 8
Il n'y avait pas d'autre solution,
Que son exécution.
L'arme à la main,
On est encore que des gamins.
On s'est battu pour un autre lendemain
Où le nom du peuple ne serait plus "chien".
Fini le temps de la docilité
Goutons maintenant à la LIBERTE.
Si toi le visiteur inconnu, tu ne connais pas ces deux artistes, je te conseille d'aller les visiter illico.
par Maja
publié dans :
Tour de Vie








