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C'est un parfum qui s'exalte autour de moi,
Comme un ombre qui englobe un corps,
Un esprit qui répand sa respiration,
Une aurore qui ne se lève jamais,
Une sorte de crépuscule éternel,
Ce sont des voiles, un éther sombre.
Telle une nuit sans le pétillement d'un firmament,
Un corridor sans l'éclat d'une lumière,
Un enivrement exultant des songes plats,
Sans mélodie, un néant de bruit,
Sans ailes, sans chaleur,
Un froid hivernale sans l'image d'une neige.
Un esprit qui répand sa respiration,
Une aurore qui ne se lève jamais,
Une sorte de crépuscule éternel,
Ce sont des voiles, un éther sombre.
Telle une nuit sans le pétillement d'un firmament,
Un corridor sans l'éclat d'une lumière,
Un enivrement exultant des songes plats,
Sans mélodie, un néant de bruit,
Sans ailes, sans chaleur,
Un froid hivernale sans l'image d'une neige.
par Maja
publié dans :
Tour de la mélancolie
Drame de vie, événement de ma vie
D’un parcours pourri, sans une parcelle de magie
Rêve d’un monde enchanté, hors d’ennuis
Qui, souhait dérisoire, reste caché dans la nuit
N’a point sourit au matin, un cœur fleuri
Pas de joies simples, de bonheurs immatures sans soucis
Vu par mon regard d’enfant qui ô malheur, se noircit
Le comble de tout, je me sens trahit
Jour de colère et de tristesse, depuis.
par Maja
publié dans :
Tour de la mélancolie
Gérard de Saint-JeanSaint Jean-Baptiste au désert
Folie !
Je t'ai toujours aimée !
Car je vis ma vie avec gaieté
Je ris, je saute, je blague
Je me lance comme la vague
Sans retenue, ni préjugés
Je suis ainsi
J'aime l'extase, la volupté !
Mais tu n'es pas que la douce frivolité
Tu caches en toi, une malveillante vérité
La maladie de l'âme, la souffrance du solitaire
Tu gruges les esprits, tu rampes comme le ver
Tu transformes le pur, tu pourries sa vie
Sale maladie, je te hais !
Pourquoi tu attaques mon palais !
L'autre moitié de ma vie, ma soeur
Celle à qui je donnerais gratuitement mon coeur !
par Maja
publié dans :
Tour de la mélancolie








