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Bonjour,
Aujourd'hui, je vous présente un animal que j'aime bien, la chèvre de montagne que j'appelle personnellement chèvre laineuse (photo ci-contre, source). N'allez pas chercher pourquoi, mais je crois que c'est parce que c'est poilu comme bête (j'aime ce qui est poilue hi hi hi). Enfin, certains vont constater que je n'ai pas envoyé la NL de cet article. Disons que je ne voulais pas "forcer" personne à le lire. Qui plus est, il sera assez long et en plus c'est pour moi que je fais ce résumé. Mais j'avoue que je suis curieuse de savoir qui va me laisser des coms, sûrement personne hé hé. Donc assez de palabres et entrons dans le vif du sujet : Vie et moeurs de la chèvre de montagne.
Aujourd'hui, je vous présente un animal que j'aime bien, la chèvre de montagne que j'appelle personnellement chèvre laineuse (photo ci-contre, source). N'allez pas chercher pourquoi, mais je crois que c'est parce que c'est poilu comme bête (j'aime ce qui est poilue hi hi hi). Enfin, certains vont constater que je n'ai pas envoyé la NL de cet article. Disons que je ne voulais pas "forcer" personne à le lire. Qui plus est, il sera assez long et en plus c'est pour moi que je fais ce résumé. Mais j'avoue que je suis curieuse de savoir qui va me laisser des coms, sûrement personne hé hé. Donc assez de palabres et entrons dans le vif du sujet : Vie et moeurs de la chèvre de montagne. 
Sur la carte ci-contre, les zones en jaune illustrent le territoire de la chèvre de montagne. Donc, pour ceux qui ne connaissent pas le Canada, son territoire est surtout concentré dans la province de la Colombie-Britannique. Les tâches bleues représentent les grands lacs (Érié, Huron, Ontario, Supérieur, Michigan). Les cinq grands lacs sont la source du fleuve Saint-Laurent. (On trouve aussi des chèvres de montagne au nord des É-U).
Source de la carte : L'encyclopédie canadienne.
Les chèvres de Montagne sont d'habiles et consciences grimpeuses, elles aiment se ballader dans les escarpements rocheux et les falaises enneigées. C'est pour cette raison qu'on les retrouve surtout dans cette région, qui se particuliarise par la chaîne de montagne nommée la Cordillère de l'Ouest ou simplement les Rocheuses (l'autre section au sud longe l'ouest de l'Amérique du Sud, et est nommée la Cordillère des Andes).
La chèvre de montagne provient d'un croisement entre les moutons et les chèvres. Avec le temps elle a évolué et elle est devenue ce à quoi elle ressemble aujourd'hui (photo ci-contre,
source). C'est un mammifère ongulé artiodactyle de la famille des bovidés. Certains prétendent qu'elles ne sont pas réellement des chèvres, mais plutôt des antilopes de montagne. C'est grâce à leurs sabots flexibles (voir l'image de la piste, source) et un coussinet qu'elles ont en-dessous des pieds qu'elles réussissent à bien s'agripper lors de leurs déplacements hasardeux dans les montagnes. Leurs courtes pattes leur assurent aussi une bonne équilibre de même que la forme de leur corps qui est compact et musclé. Elles vivent toute l'année en haute altitude (plus de 2000 mètres).
La chèvre de montagne est un animal herbivore qui mange surtout de l'herbe, des baies, de plantes herbacées, des bourgeons et des ramilles (ensemble de petites branches d'arbres). Comme la chèvre est un ruminant, son estomac est divisé en sections. Lorsqu'elles se couchent, elles font remonter les aliments, les mastiquent et les avalent une seconde fois. Ainsi, elles peuvent produire jusqu'à 15 litres de salive par jour pour leur digestion.
Son pelage est blanc tirant sur le jaune (la chèvre mue de mai à juin), elle a une barbiche (trop mignon) et de courtes cornes pointues et noires présentes autant chez les mâles que les femelles. Leur pelage est long et soyeux en hiver, alors qu'en été il est plus court. L'épaisseur des poils est formée de deux couches, la première est dense et courte et protège du froid intense et des rafales de vent, tandis que l'autre est formée de longs poils (jusqu'à 18 cm). Les femelles vivent en petit groupe l'été avec leurs petits, le chevreau, (elles ont un bébé par année, rarement deux), alors que les mâles errent en solitaire. Les mâles peuvent peser jusqu'à 125 kg et la femelle 110 kg (grosseur normal: 82 kg). Durant la période de rute, les mâles peuvent s'infliger des blessures avec leurs cornes, mais plus fréquemment ils optent pour des parades nuptiales (de dominance) élaborées pour attirer la femelle de son côté. Leur peau très épaisse le devient encore plus durant cette période (elle peut enfler jusqu'à deux centimètres d'épaisseurau niveau de l'arrière train) (lol).
Source de la photo ci-haut: Findnature.com
Une fois qu'une femelle a eu son petit en mai-juin après cinq à six mois de gestation, elle devient très dominatrice et caractérielle. Elle réussit très bien à défendre elle-même son chevreau. Elle domine tous les mâles, même les plus gros et durant les hivers plutôt rigoureux, elle peut expulser les autres chèvres des habitats de prédilection. Toutefois, si l'hiver est doux, les femelles sont grégaires. Tandis que le mâle (le bouc) est expulsé du territoire de la femelle après l'accouplement et redevient alors un solitaire.

Faits saillants et insolites :
(On est loin de la chèvre laineuse, mais bon c'est tout ce que j'ai retrouvé comme gif.) Voici la liste des sites utilisés comme source bibliographique pour la conception de ce (splendide) article :
1/. Musée canadien de la nature, ici.
2/. L'encyclopédie canadienne, ici.
3/. Monpif, ici.
4/. Zoo sauvage de Saint-Félicien, ici.
5/. Bonne vieille terre, ici.
6/. Parc nationale du Canada des lac-Waterton, ici.
7/. Bestiole.ca, ici.
8/. Radio-Canada, ici.
par Maja
publié dans :
Mes coups de coeurs








