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La grande Elfe au regard doré,
Était de celle que l'on garde un souvenir,
Des lèvres de roses et des yeux de Saphir,
Au corps de lait et à la grâce d'une fée.
Sur le dos de Pégase, le cheval mystique,
Que de batailles vaillement gagnées,
Le courage de l'Elfe, on en fit une épopée,
Comme le narre les parchemins idylliques.
Mais dans cette céleste guerrière,
Se consummaient les désirs cachés de la passion,
Le brave Cerf s'aperçu de son affliction,
Il fit de son bonheur, son unique lumière.
Dans un contré très éloigné - Ailleurs.
S'ennuyait un valeureux guerrier,
De son coeur s'échappait des larmes brisées,
À la Lune, il implorait la venue de son âme-soeur.
Le Cerf fit de leur rencontre un fortuit hasard,
Dans la vaste clairière de la forêt noire,
Le Guerrier et l'Elfe, accompagnés de leurs fougueux chevaux
Des fleurs rouges, ils en burent le nectar,
Aussitôt près des saules, ils obtinrent enfin le pouvoir
De n'être plus séparés par aucun maux.

par Maja
publié dans :
Tour des Romances








