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C’est à cause de toi, l’océan !
Que de blessures sur mes mains d’enfant !
Mon âme, érodé par mes tourments,
N’a produit que les actes du serpent.
C’est ta trahison, vous, la rivière !
Qui dans vos bras, j’ai déversé ma colère,
Votre visage, vos traits austères
M’ont inspiré qu’une vie de misère.
C’est grâce à toi, l’ami, le ruisseau !
Avec lequel, je puise enfin le repos.
Sur ton doux courant, glisse mon radeau,
Enfin, s’apaise mes cris dans l’écho.
Je ne suis qu’une larme,
Celle d’une jeune fille inconnue,
Dont, les douleurs ont ridé le cœur,
Dont, le bonheur, a enfin bu la peur.
par Maja
publié dans :
Tour de l'Existence








