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C'est un parfum qui s'exalte autour de moi,
Comme un ombre qui englobe un corps,
Un esprit qui répand sa respiration,
Une aurore qui ne se lève jamais,
Une sorte de crépuscule éternel,
Ce sont des voiles, un éther sombre.
Telle une nuit sans le pétillement d'un firmament,
Un corridor sans l'éclat d'une lumière,
Un enivrement exultant des songes plats,
Sans mélodie, un néant de bruit,
Sans ailes, sans chaleur,
Un froid hivernale sans l'image d'une neige.
Un esprit qui répand sa respiration,
Une aurore qui ne se lève jamais,
Une sorte de crépuscule éternel,
Ce sont des voiles, un éther sombre.
Telle une nuit sans le pétillement d'un firmament,
Un corridor sans l'éclat d'une lumière,
Un enivrement exultant des songes plats,
Sans mélodie, un néant de bruit,
Sans ailes, sans chaleur,
Un froid hivernale sans l'image d'une neige.
par Maja
publié dans :
Tour de la mélancolie








