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Voici une réflexion que j'ai écrit il y a déjà deux mois sur la fantasy. Je vous la livre aujourd'hui, car il faut bien un moment donné que je me décide à la publier. Le texte est certainement rempli de fautes, personne ne m'a corrigé sur ce coup.
L'autre jour on m'a demandé qu'elle était la différence entre la fantaisy et la science-fiction... après une réflexion brève je me suis hasardé à répondre que la fantasy devait son merveilleux à des éléments étranges et fabuleux que l'on ne cherche pas à expliquer et que la science-fiction tente quant à elle à expliquer scientifiquement et rationnellement les phénomènes. Ainsi, la science-fiction cherche toujours des moyens (même si peu compréhensible comme dans le cas de Star Trek) d'expliquer les évènements. Tout doit y être rationnalisé et plausible. Donc, je me suis demandé et moi que fais-je ? Science-fi ou fantasy ?
La réponse est la suivante je fais de la science fantasy qui se définit comme étant un sous genre de la fantasy «qui intègre des éléments de la technologie moderne dans un univers médiéval ou antique.» Mais je fais également de l'heroic fantasy qui dans ce cas met «en scène des guerriers barbares, des Amazones et des sorciers maléfiques luttant pour leur survie, la plupart du temps dans une époque de violence, de chaos et de conflits épiques». Mais je fais également de la fantasy féerique (récit qui inclut des personnages mythiques associés à l'ancienne culture nordique, celtique, bretonne, etc.), et même parfois je m'hasarde à réfléchir à de la Dark fantasy (récit où le mal prend le dessus sur le bien). Bref, quel est mon style ?

Je suis plutôt le genre de personne qui aime inventer des personnages, des races intelligentes et des espèces animales étranges. J'ai toujours été attiré par les bars et les auberges, où toutes sortes d'espèces insolites se promènent, boivent de la bonne bière de leur pays, racontent leurs aventures et jouent à des jeux de cartes par exemple. Bref, le genre de bar que l'on a vu dans les Star Wars ou bien dans la station de DS9 (pour ceux qui ont déjà écouté Deep Space Nine (Star Trek), c'est le bar de Guark le ferengui). Enfin bref, lorsqu'on invente des personnages nous-mêmes, comme dans mon cas les êtres intemporels, dans un monde de science-heroic-féerique-dark-fantasy, sommes nous quand même aux yeux de nos lecteurs crédible ?
Ce que j'aime moins de la fantaisy, c'est toujours la répétition des mêmes personnages ayant presque les mêmes pouvoirs. Les elfes doivent être ainsi, les lutins de cette façon là, ils vivent x années et possèdent x pouvoirs qu'on leur attribue ou plutôt que Tolkien leur a attribué. Ça ne veut pas dire que je n'aime pas la fantasy, je l'adore même, mais c'est le point que j'aime moins comme dans toutes choses. Toutefois, dans mes récits il y a quand même des elfes, des lutins (j'adore les lutins), de vieilles sorcières et de vieux sorciers (ça il y en a beaucoup.... ), il y a des êtres mystérieux vêtus de cuir noir, il y a des batailles épiques et des guerres sombres. Bref, je me contredis.... mais enfin je me comprends. Toutefois, dans mes récits il y aussi des êtres étranges que personne ne connaît, sauf moi, mes amis et les lecteurs de ce blog... Je crois que faire accepter un être mystérieux que personne ne connaît est plus difficile qu'écrire sur des êtres dont on connaît déjà l'apparence globale, puisque nous devons partir du début pour le décrire, afin de le matérialiser dans la tête de celui qui lit le récit.
Et vous qu'en pensez-vous ?
L'autre jour on m'a demandé qu'elle était la différence entre la fantaisy et la science-fiction... après une réflexion brève je me suis hasardé à répondre que la fantasy devait son merveilleux à des éléments étranges et fabuleux que l'on ne cherche pas à expliquer et que la science-fiction tente quant à elle à expliquer scientifiquement et rationnellement les phénomènes. Ainsi, la science-fiction cherche toujours des moyens (même si peu compréhensible comme dans le cas de Star Trek) d'expliquer les évènements. Tout doit y être rationnalisé et plausible. Donc, je me suis demandé et moi que fais-je ? Science-fi ou fantasy ?
La réponse est la suivante je fais de la science fantasy qui se définit comme étant un sous genre de la fantasy «qui intègre des éléments de la technologie moderne dans un univers médiéval ou antique.» Mais je fais également de l'heroic fantasy qui dans ce cas met «en scène des guerriers barbares, des Amazones et des sorciers maléfiques luttant pour leur survie, la plupart du temps dans une époque de violence, de chaos et de conflits épiques». Mais je fais également de la fantasy féerique (récit qui inclut des personnages mythiques associés à l'ancienne culture nordique, celtique, bretonne, etc.), et même parfois je m'hasarde à réfléchir à de la Dark fantasy (récit où le mal prend le dessus sur le bien). Bref, quel est mon style ?

Je suis plutôt le genre de personne qui aime inventer des personnages, des races intelligentes et des espèces animales étranges. J'ai toujours été attiré par les bars et les auberges, où toutes sortes d'espèces insolites se promènent, boivent de la bonne bière de leur pays, racontent leurs aventures et jouent à des jeux de cartes par exemple. Bref, le genre de bar que l'on a vu dans les Star Wars ou bien dans la station de DS9 (pour ceux qui ont déjà écouté Deep Space Nine (Star Trek), c'est le bar de Guark le ferengui). Enfin bref, lorsqu'on invente des personnages nous-mêmes, comme dans mon cas les êtres intemporels, dans un monde de science-heroic-féerique-dark-fantasy, sommes nous quand même aux yeux de nos lecteurs crédible ?
Ce que j'aime moins de la fantaisy, c'est toujours la répétition des mêmes personnages ayant presque les mêmes pouvoirs. Les elfes doivent être ainsi, les lutins de cette façon là, ils vivent x années et possèdent x pouvoirs qu'on leur attribue ou plutôt que Tolkien leur a attribué. Ça ne veut pas dire que je n'aime pas la fantasy, je l'adore même, mais c'est le point que j'aime moins comme dans toutes choses. Toutefois, dans mes récits il y a quand même des elfes, des lutins (j'adore les lutins), de vieilles sorcières et de vieux sorciers (ça il y en a beaucoup.... ), il y a des êtres mystérieux vêtus de cuir noir, il y a des batailles épiques et des guerres sombres. Bref, je me contredis.... mais enfin je me comprends. Toutefois, dans mes récits il y aussi des êtres étranges que personne ne connaît, sauf moi, mes amis et les lecteurs de ce blog... Je crois que faire accepter un être mystérieux que personne ne connaît est plus difficile qu'écrire sur des êtres dont on connaît déjà l'apparence globale, puisque nous devons partir du début pour le décrire, afin de le matérialiser dans la tête de celui qui lit le récit.
Et vous qu'en pensez-vous ?
par Maja
publié dans :
Livres, lecture et réflexions
Ce matin, de très loin (de France...) m'est venu un cadeau que j'attendais seulement dans une ou deux semaines, c'est-à-dire la "bande dessinée" intitulée Favole "les larmes de pierres" par Victoria Francès, dont la couverture est à gauche.

La "BD" est tout simplement magnifique, le papier est d'une qualité incroyable et d'une texture que j'ai rarement rencontré dans ma petite vie. Et que dire du talent de Victoria , il est sublime. Je mets BD entre guillemet, car ce n'est pas tout à fait une bande dessinée, c'est plutôt un roman illustré où les dessins occupent la plus grande partie de l'oeuvre alors que les textes sont plutôt discrets.
J'ai choisi quelques extraits et images au hasard pour vous donner un bref aperçu de ce recueil.
Bref résumé : «Favole est le prototype du vampire romantique : attrapé dans un corps immortel, condamné à vivre seulement la nuit, l'héroïne de ce roman illustré recherche inlassablement le véritable amour qui puisse la libérer de l'immortalité.»
Extrait du texte (p. 34) accompagnant l'image plus haut:
«L'obscurité pesait dans les salles du château et des siècles d'ennui s'écoulaient et une rafale de vent consomma la faible lumière restante des candélabres...»

Extrait du texte (p. 23) accompagnant cette image:
«Dans sa démarche constante de coeur idéaliste, des sentiers de pierres tombales s'ouvrent devant elle : elle découvre le regard des absents sous des épitaphes désemparés et le son de la brise entre la langueur extrême des arbres de la forêt...»
Vous voulez en connaître davantage sur cette dessinatrice et conteuse de talent, voici deux articles pour satisfaire votre curiosité et deux autres liens pour satisfairent vos yeux :
Chez Adunaphel, le prince dragon, ici
Chez les cinq doigts de la main, ici
Pour quelques uns de ces croquis c'est ici et là.
Je vous laisse sur cette citation de l'introduction :
«Je ne m'en souviens à peine... Mais je trouvai la porte principale du château, je marchai sur des ponts-levis et sortis à l'extérieur traversant les grilles qui veillent mes rêves de clair-obscurs.»
par Maja
publié dans :
Livres, lecture et réflexions

Je vous présente la revue Solaris, dont je viens de recevoir le dernier numéro par la poste. C'est le seul magazine voué à la science-fiction et au fantastique au Québec ! La plus grande partie de la revue présente des nouvelles portant sur l'imaginaire écrites pas de jeunes Québécois(e)s pas ou peu connus et par d'autres plus connus. Jusqu'à maintenant, je n'ai commencé à lire que la première nouvelle. C'est que je suis en retard dans toutes mes lectures, préférant ces jours-ci vagabonder en bonne compagnie dans les rues de Montréal et par le fait même manger de bons repas, boire de bons coktails et magasiner des trucs, comme aujourd'hui une paire de bottillon en cuir(128$), des crayons feutres (30$), une paire de pantoufle (5$) et un appareil de gymnastique (128$). Vous apprendrez donc que je suis quelqu'un qui ne compte pas ses sous.
Mais où en étais-je ? Solaris !
Voici le site internet officiel de la revue
Sur le site vous trouverez certes de meilleurs scans des couvertures (voir plus bas), mais aussi des propositions de lecture, des liens intéressants et ce, toujours concernant le domaine de l'imaginaire.
Voici comment la revue est décrite sur le site officiel:
«Fondée en 1974, à Longueuil (Québec), par Norbert Spehner, Solaris est la plus ancienne revue de littérature fantastique et de science-fiction en français dans le monde. Solaris s'intéresse à toutes les manifestations de la science-fiction, du fantastique et des genres associés, comme l'horreur et l'insolite. On y publie de la création (fiction, illustration), de l'information, de la critique, des entrevues avec les créateurs, etc. S'y ajoute également un axe de formation car la revue publie, à côté d'auteurs chevronnés, de jeunes créateurs en vue d'aider au développement de leur pratique.»
En ce moment, la revue est dirigée par un auteur québécois de sci-fi/fantaisy qui se nomme Joël Champetier que, ai-je besoin de vous le préciser, j'adore. Grâce à lui, je garde espoir que le Québec est lui aussi un "pays" qui cache en lui des talents, c'est-à-dire des individus capables de rêver et d'imaginer des histoires inédites de sci-fi/fantaisy. Je vous dis ça, car j'ai l'impression que la littérature/cinéma de l'imaginaire est très peu développé ici dans mon "pays" toujours entre guillemet.
Ce qui me rend le plus heureuse, c'est qu'il sera l'un des invités au 23ième Congrès de science-fiction, fantastique et fantaisy qui aura lieu le 5,6,7 mai à Montréal. Devinez qui va s'y rendre ?
Mais je ne comprends pas trop leur slogan :
«La science-fiction comme profession,
le fantastique comme pratique...»
Mais bon, ce n'est qu'une interrogation comme une autre. Mais je crois que le contraire est également possible non ?

Je viens de lire sur mon pamphlet que Sylvie Bérard sera l'un des grands invités d'honneur au Congrès. Je suis encore une fois heureuse, car je suis justement en train de lire son livre, dont voici la description que l'on trouve à l'endos de son livre :
«Sur une planète extrêmement chaude et ensablée, les Darztls, une race de gros lézards, ont érigé une civilisation complexe. Pour eux, cette terre s'appelle Sielxth. Un jour, un vaisseau-colonie en provenance de la Terre se pose en catastrophe sur cette planète. Constatant qu'elle est habitable, les humains décident de s'y établir. Pour eux, cette terre portera le nom de Mars II.» Si intéressé, ici la suite.
Sauf que le cohabitation des deux espèces ne sera pas exempt de problèmes. Au coeur du conflit, la baisse de température globale de la planète par les humains, qui tentent de terraformer l'habitat pour le rendre plus agréable. Bref, j'aime bien, mais ce n'est pas mon genre d'intrigue préférée.
Voici des scans de quelques uns de mes exemplaires de la revue.





Dans chaque numéro de Solaris on trouve habituellement deux blagues. En voici une que j'ai choisi au hasard. La blague provient du numéro 153 en bleu (hiver 2005).
par Maja
publié dans :
Livres, lecture et réflexions









