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Depuis quelques jours je suis revenue de Cuba. J'ai beaucoup aimé mon voyage, malgré quelques inconvénients (retour avec de drôles de symptômes et la «matante» qui a été vraiment fatiquante et n'oublions pas sa copine encore pire). Mais heureusement, mes parents ont été d'une gentillesse incroyable et les paysages étaient paradisiaques. Et pour la première fois de ma vie j'ai vu la mer, et j'ai ainsi eu l'occasion de voir en elle toutes les beautés qu'elle recèle. Elle est d'une grande force et en même temps, elle est si vulnérable face à nous êtres humains qui y jettent sans arrêt toutes sortes de trucs nocifs et polluants. Je me demande quand allons nous respecter la nature qui nous entoure, quand arrêterons nous de penser que nous sommes au-dessus de tout. Pour sa grâce, j'ai décidé de lui écrire un poème.

Hé non vous ne rêvez pas ! C'est bien moi les pieds dans l'eau de mer sous un soleil couchant aussi beau que ceux que l'on voit à la télévision. Adunaphel tu peux l'utiliser comme photo de charme. ;-) On ne voit pas beaucoup de détails, mais avec ton imagination je ne suis pas inquiète.
C'est dans un éternel et ardent duel,
Que la mer poursuit sans cesse son combat
Contre l'impitoyable sable, si fin, si fort.
Composé de milliards de guerriers
La mer est bien seule face à cette horde de boucliers
Ceux-ci pillent toujours ses trésors
Qu'elle essaie, par des ruses de guérillas
D'en reprendre des parties. Quel courage ! Quelle Rebelle !
Coraux, algues et coquillages,
Elle les tient entre ses griffes d'eau.
Elle les cache, les avale, les emprisonne
Comme on attache le perroquet à sa cage
Joyaux qui connaîtront jamais la liberté du gigolo
La mer, leur mère, est une dragonne
Dont son pouvoir est une saline couronne.
S'immisçant dans sa bataille, une jeune fille
Aussitôt, elle lui lance des flèches piquantes
Lui barre la route, dissimule ses pièges.
Son impair ne lui sera pardonné qu'au prix d'une vrille
Que la jeune fille au goût de vanille,
S'empresse d'exécuter dans une danse turbulente.
Ballotter par ses flots violents, tel un flocon de neige
Elle s'engouffre dans la gorge de la bête,
Apaisée et avalée, les deux se laissent bercer
La douceur des larmes de mer, délaisse la tempête
Dans les eaux, le calme, c'est le plaisir des âmes-soeurs retrouvées.


Hé non vous ne rêvez pas ! C'est bien moi les pieds dans l'eau de mer sous un soleil couchant aussi beau que ceux que l'on voit à la télévision. Adunaphel tu peux l'utiliser comme photo de charme. ;-) On ne voit pas beaucoup de détails, mais avec ton imagination je ne suis pas inquiète.
C'est dans un éternel et ardent duel,
Que la mer poursuit sans cesse son combat
Contre l'impitoyable sable, si fin, si fort.
Composé de milliards de guerriers
La mer est bien seule face à cette horde de boucliers
Ceux-ci pillent toujours ses trésors
Qu'elle essaie, par des ruses de guérillas
D'en reprendre des parties. Quel courage ! Quelle Rebelle !
Coraux, algues et coquillages, Elle les tient entre ses griffes d'eau.
Comme on attache le perroquet à sa cage
Joyaux qui connaîtront jamais la liberté du gigolo
La mer, leur mère, est une dragonne
Dont son pouvoir est une saline couronne.
S'immisçant dans sa bataille, une jeune fille
Aussitôt, elle lui lance des flèches piquantes
Lui barre la route, dissimule ses pièges.
Son impair ne lui sera pardonné qu'au prix d'une vrille
Que la jeune fille au goût de vanille,
S'empresse d'exécuter dans une danse turbulente.
Ballotter par ses flots violents, tel un flocon de neige
Elle s'engouffre dans la gorge de la bête,
Apaisée et avalée, les deux se laissent bercer
La douceur des larmes de mer, délaisse la tempête
Dans les eaux, le calme, c'est le plaisir des âmes-soeurs retrouvées.

par Maja
publié dans :
Tour de l'Existence








