Vous risquez de voir des changements dans les jours à venir sur ce blog, plusieurs facteurs me poussent à un tel changement, tout d'abord, j'ai perdu beaucoup d'images depuis quelques temps à Imageschack, ensuite j'ai envie de changer le design tout simplement. J'en profite pour remercier Franky pour la conception de ce design que j'ai adoré plus que tout.
Je vous remercie tous pour vos visites. J'ai hâte que l'inspiration me revienne. :) À bientôt ! Maja.
L'image est de moiDans la verte vallée où règnent les bons anges
Jadis un beau palais, un rayonnant palais
S'élevait
Le Roi Pensée avait ses assises étranges
Dans ce palais.
Et, la terre n'offrit jamais à ses bons anges
Pour y déployer leur vol
Un plus merveilleux palais.
Il était couronné de flammes, il était,
Il était tout illuminé.
Or ceci se passait dans l'au-delà des temps.
El chaque fois qu'un vent venait mouvoir ses plantes
Venait virevolter sur ses pierres brillantes
Un arôme montait qui défiait le temps.
Si vous étiez passés, voyageurs attardés
O passants égarés des routes de la fable
Vous eussiez à travers les vitres ineffables
Vu des âmes au son d'un luth se démener
Dans un ordre parfait
Autour du trône où se tenait
Dans sa pose fantomatique
Le Maître, le Porphyrogénète, le Roi
Majestueusement, du Palais fantastique.
A.A (?)
Bonjour à vous tous,
Comme je n'ai pas encore corrigé la suite de Freyra, j'ai décidé de dépoussiéré un viel article qui était caché dans les catacombes de la Tour. Malgré la poussière et l'humidité, le parchemin est encore lisible. Pour faire plus court, j'ai divisé l'histoire en deux. La suite sera donc dans le prochain article. Vous allez constater que c'est très différent de mon style habituel. En effet, j'avais écrit ce récit pour un concours auquel je n'ai jamais participé. Le thème était «Au delà de l'océan».
Bonne journée ! L’enfant courait en prenant attention de poser chacun de ses pas dans les empreintes laissées par son père sur le sable. Dans ses mains, il tenait fièrement le dîner que la mère venait de préparer pour les deux hommes de la maisonnée. Ce matin très spécial était jour de pêche et pour la première fois de sa vie de futur membre de la tribu, Houguyand accompagnait son père pour les immenses territoires d’eaux salés. Son père déjà afféré à la préparation de la pirogue, était submergé par les éclairs de lumière qui zébraient le ciel, premier indice du départ de la course du soleil dans ses cieux. À l’approche de son enfant, le père se retourna et répondit à l’enthousiasme de son fils par un sourire magnifique et sincère qui témoignait de l’admiration pour cette petite preuve d’amour qui sautillait comme un clin d’œil.
Les deux joyeux compagnons étaient déjà très loin de la côte lorsqu’ils lancèrent leurs filets pour la première fois. Le soleil continuait son chemin droit vers le zénith, tandis que le fils et son père conversaient sur la vie du village. Tout en parlant, Houguyand ne pouvait quitter du regard la magnificence de l’océan et son extrême étendue infinie. Il n’avait jamais vu auparavant une surface si plane, bleu, sans obstacles, totalement dénudée de tous signes de traces humaines, aucun bruit, à part un cliquetis d’eau. L’enfant totalement absorbé par ses pensées n’écoutait plus son père, il fixait bouche bée l’océan imaginant que pouvait-elle être sa fin. Qu’y a t’il au delà des océans ? Une terre où vivent des gens comme moi ou bien un énorme précipice, ou encore peut-être que l’océan n’a aucune fin et qu’elle se prolonge à l’infini jusqu’à atteindre le ciel où là les deux éléments bleus se confondent pour ne former qu’un espace où l’air et l’eau forme une substance pure dont se nourrisse les âmes ? Le père remarque alors des scintillements dans les yeux de son enfant,un sourire étrange courbait ses lèvres et ses mains frémissantes divulguaient un esprit occupé à de profondes rêveries.
-Mon enfant à quoi penses-tu pour que se dessine sur ton visage un air que je n’ai jamais vu auparavant sur une figure de ton âge ?
-Père, répondit t-il, je ressens un fond de moi quelque chose de curieux, j’ai peur et en même temps je suis excité de bonheur.
-Ha bon, et quel est le sujet de tes pensées qui te fait virvolter entre ces deux sentiments ?
Gêné, l’enfant rougit, il joignit ses mains et après une longue inspiration dit : je me demande père ce qu’il y a après cet étendue d’eau si immense, qu'elle me fait ballotter la tête lorsque j’ose trop longtemps m’attarder sur son horizon. Le père regarda tendrement son enfant, au fond de lui même il remerciait l’existence de lui avoir donné un enfant intelligent et observateur du monde qui l’entoure.
-Mon fils, sache que nous venons de cet horizon. Il est le lieu de naissance de nos lointains ancêtres, ceux qui narrèrent nos lois et construisirent les bases de notre société.
-Et comment ont-ils fait pour atteindre notre village s’ils sont nés de part les horizons ?








