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Voici la description que je me faisais de l'homme de ma vie en 1998, alors que je n'avais que 18 ans.
«L'homme de ma vie, je le vois :
-Intelligent, j'aimerais qu'il soit studieux et intellectuel,
-poète, j'aimerais qu'il me raconte des histoires et qu'il m'écrive des poèmes,
-philosophe, j'aimerais qu'il soit capable d'argumenter et de donner son opinion,
-affectueux, car j'aime l'amour,
-tripeux, pour qu'on se fasse un fun fou ensemble,
-confiant, j'aimerais qu'il s'aime, car avant d'aimer une autre personne, il faut s'aimer d'abord
-joli, mais pas trop,
-romantique, pour que l'on passe des nuits formidables,
-rêveur, j'aimerais que l'on créé un nouveau monde remplie de fantaisie ensemble.»
Je lis ça et je comprends pourquoi je n'ai pas encore rencontré un véritable amour, j'ai toujours mis la barre trop haute, je rêve d'un homme qui n'existe que dans les contes de fée.
Ces derniers jours ont été pour moi extrèmement difficile, j'ai pris un genre de virus-bactérie très agressif, qui m'a cloué au lit, incapable de faire quoi que ce soit, je ne pouvais pas manger à quel point ma gorge était enflée et plus précisément mes amygdales étaient si grosses que boire une petite gorgée d'eau me faisait pousser des cris de souffrance. Et puis, en plus incapable de dormir, j'ai déliré trois nuits de suite, prise par la fièvre, mais un de ces délires totalement incontrôlable, je n'arrivais pas à fermer l'oeil, mon cerveau bouillonnait d'idées incensées, d'images déformées. À plusieurs moments j'ai cru que c'était la fin, que je devrais être hospitalisé. Ha oui ! et pour finir mes jambes (je ne sais pas pourquoi ce virus-bactérie s'est acharné sur cette partie de mon corps) me faisaient mal, c'est pas possible, j'avais l'empression que des poignards s'amusaient à y faire leurs chemins, des crampes, l'une après l'autre dans les jambes, me faisaient tordre de douleur. Si on m'avait aperçu dans le lit à ce moment, on aurait pu me prendre facilement pour une héroïnomane en cure ou un démon en plein exorcisme. Aujourd'hui, je vais beaucoup mieux, je me sens faible, c'est clair, ça fait quand même deux jours que je jeûne, mais je n'ai pas encore faim malgré mon ventre qui me crie à tue tête le contraire, mes amygdales sont encore enflées, mais moins qu'hier, et je n'ai plus de douleurs dans les jambes et ça, ça fait du bien.

Je vais répondre à mes commentaires demain, car là je suis encore trop bizarre et je voulais dire, à Bonzo, s'il passe par ici, concernant le conte fantastique, (article en-dessous intitulé "un matin comme les autres"), que je vais écrire les différentes explications qui me sont venues à l'esprit dans un autre article prochainement. Toutefois, j'aime beaucoup laisser aux lecteurs le loisirs de trouver leurs propres explications ou leurs propres conclusions au conte (ou plutôt nouvelle) que j'écris, mais je vais faire une exception cette fois-ci, ça va vous donner une idée du genre d'imagination que j'ai et vous allez pouvoir la comparer avec la vôtre.
Au lecteur et ami blogueur,
Je pars lundi chez mes parents pour les vacances de Noël, je serais donc absente d'OB pendant ce temps. Je vous ai laissé mon bas de Noël pour que vous y glissiez vos voeux, vos bonjours, bonsoirs...et tous les autres trucs que vous avez envie de me dire. En revenant de mes vacances, ça me fera un grand plaisir de vous rendre visite. Ne soyez pas gêné, le bas est infiniment grand !!!! Merci de me lire...
P.S. J'ai enlevé la possibilité d'émettre des commentaires pour tous les articles à part pour celui-ci et le précédent "Faits insolites..." (au cas où un p'tit comik passerait par chez moi.).
P.P.S. Je tiens également à vous dire que je vais répondre aux commentaires que j'ai reçu dernièrement...euh l'année prochaine, ces temps-ci je n'ai pas eu le temps de répondre avec les préparatifs pour mes vancances. Merci pour vos coms !
Joyeuses Fêtes à tous !
Cordialement, Maja votre hôte.








