Bonjour à tous,
Vous risquez de voir des changements dans les jours à venir sur ce blog, plusieurs facteurs me poussent à un tel changement, tout d'abord, j'ai perdu beaucoup d'images depuis quelques temps à Imageschack, ensuite j'ai envie de changer le design tout simplement. J'en profite pour remercier Franky pour la conception de ce design que j'ai adoré plus que tout.
Je vous remercie tous pour vos visites. J'ai hâte que l'inspiration me revienne. :) À bientôt ! Maja.
Vous risquez de voir des changements dans les jours à venir sur ce blog, plusieurs facteurs me poussent à un tel changement, tout d'abord, j'ai perdu beaucoup d'images depuis quelques temps à Imageschack, ensuite j'ai envie de changer le design tout simplement. J'en profite pour remercier Franky pour la conception de ce design que j'ai adoré plus que tout.
Je vous remercie tous pour vos visites. J'ai hâte que l'inspiration me revienne. :) À bientôt ! Maja.
C'est un parfum qui s'exalte autour de moi,
Comme un ombre qui englobe un corps,
Un esprit qui répand sa respiration,
Une aurore qui ne se lève jamais,
Une sorte de crépuscule éternel,
Ce sont des voiles, un éther sombre.
Telle une nuit sans le pétillement d'un firmament,
Un corridor sans l'éclat d'une lumière,
Un enivrement exultant des songes plats,
Sans mélodie, un néant de bruit,
Sans ailes, sans chaleur,
Un froid hivernale sans l'image d'une neige.
Un esprit qui répand sa respiration,
Une aurore qui ne se lève jamais,
Une sorte de crépuscule éternel,
Ce sont des voiles, un éther sombre.
Telle une nuit sans le pétillement d'un firmament,
Un corridor sans l'éclat d'une lumière,
Un enivrement exultant des songes plats,
Sans mélodie, un néant de bruit,
Sans ailes, sans chaleur,
Un froid hivernale sans l'image d'une neige.
par Maja
publié dans :
Tour de la mélancolie

Pour les cris du coeur balancé
Entre le néant noir et l'infini tourmenté
L'esprit blanc méditatif
S'occupe de survivre au temps récapitulatif
Malgré les récentes blessures,
L'être au sang pur et frais
Se recouvre enfin de sa douce couverture
Ennivré d'une odeur volubile couleur de lait.
par Maja
publié dans :
Carnets de nuit

Par une froide nuit,
Entre le temps des brumes et de la rosée,
Des chants et des bruissements,
Une Ombre voilée veloutée,
Sans trace, ni effluve, ni son,
Se lève entre les arbres voûtés,
Tel des mendiants enracinés,
Au milieu de rayons de lunes, d’ailes de nocturnes,
La bravoure d’un cavalier passant.
Solitaire au cœur fier, à l’âme de fer,
Sur son destrier galopant sur une terre argileuse,
Terre de sang et de prières sans dieux, hideuse,
Des yeux percent l’aurore sonore,
Un peuple sauvage tari de morts,
La longue nuit du guerrier s’achève,
Sur les notes d’immenses creux,
Territoire naguère prospère, paysans aux fers,
Des tombes creusées par ses aïeux,
Le cavalier errant poursuit dans la forêt,
La quête sur son chemin, d’un songe défait.
par Maja
publié dans :
Tour de l'imaginaire








